Le Manoir de Paris ouvre ses portes sur les mystères de la capitale. Concept inédit en France, ce nouveau site d'animation fait revivre, au coeur même de la Ville Lumière, dix-sept légendes parisiennes. A mi-chemin entre un musée et un parc d'attractions, cette demeure hantée développe sur deux niveaux et près de 1000 m2 un parcours interactif invitant le public à vivre des émotions fortes et à devenir acteur de l'histoire.

I. Les catacombes de Paris

Le 3 novembre 1793, Philibert Aspairt s'aventure dans les carrières situées sous le couvent du Val de Grâce. Il ne revient jamais de son expédition. 11 ans plus tard, son corps est découvert sous la rue de l'Abbé de l'Epée. Un trousseau de clés permet d'identifier le squelette de celui qui fut portier du Val de Grâce.


II. Le crocodile des égoûts de Paris

En mars 1984, les égoûtiers qui travaillent sous le Pont Neuf découvrent un animal d'1m de long, tapi dans un coin, à quelques mètres d'eux. Il s'agit d'un crocodile du Nil.


III. Le fantôme de l'Opéra

La légende veut qu'un monstre défiguré hante l'opéra Garnier. De mystérieux événements surviennent à la fin du XIXe siècle accréditant cette rumeur : le 20 mai 1886, le grand lustre de la salle se décroche faisant une victime au cours d'une représentation du Faust de Gounod. L'ironie du sort veut que ce spectateur ait été assis à la place N° 13.

 

IV. La prison du masque de fer

Le 19 novembre 1703, décède à La Bastille, après 34 années de détention, l'un des prisonniers les plus fameux de l'histoire française : l'homme au masque de fer. Quelle était l'identité de ce mystérieux prisonnier "toujours masqué d'un masque de velours noir" selon le registre d'écrou de la prison ?


V. La cave aux vampires

Si les Carpates sont la terre originelle des vampires, de nombreux récits ont élu Paris pour scène. Au nombre des plus connus figurent les "Chroniques de Vampires" de l'écrivain américain Anne Rice avec pour personnage principal, Lestat de Lioncourt, un noble français transformé en vampire au cours du XVIIIe siècle. Avant de quitter Paris, il lègue son théâtre au doyen des vampires sur terre, Armand.


VI. Le métro de Paris

Le dimanche 16 mai 1937, à 18H30, une jeune femme en robe verte et chapeau blanc est retrouvée poignardée sur la ligne 8. Laetitia Toureaux, seule passagère du wagon de 1ere classe, s'écroule à terre lorsque la rame 382 s'arrête à la station de La Porte Dorée, un laguiole planté dans le cou...

 


VII. Les tombes profanées du sergent Bertrand

A la fin des années 40, des tombes profanées et des corps de femmes de tous âges mutilées, aux entrailles arrachées, sont retrouvés dans différents cimetières de Paris. Ces faits, perpétrés entre 1846 et 1849, seraient l'oeuvre d'un sergent nécrophile, François

Bertrand, autrement surnommé le « vampire de Montparnasse ». Ils inspirent notamment la légende du loup-garou de Paris.


VIII. Le cimetière du Père Lachaise

Le cimetière du Père Lachaise ouvre le le 21 mai 1804 sur l'ancienne propriété du Père Lachaise, autrefois confesseur du roi Louis XIV. Réputé pour abriter la sépulture de gens célèbres, le cimetière du Père Lachaise l'est aussi pour ses mystères. La rumeur veut que des messes noires y soient régulièrement célébrées et que certaines tombes donnent accès aux catacombes...

 

IX. La Voisin, empoisonneuse et sorcière

Empoisonneuse et sorcière de renom, La Voisin exerçait ses talents dans le quartier du Marais.  Odeur de soufre, messes noires, avortements illégaux –  elle  aurait  tué  2  500 avortons -  étaient  pratique  courante  pour  cette  sorcière qui  fut mêlée à l’affaire des poisons. Elle aurait agi pour le compte de la marquise de Montespan alors délaissée par Louis XIV. Elle finit brûlée vive en place de Grève le 22 février 1680.


X. Le fantôme du jardin des Tuileries

En 1564, la reine Catherine de Medicis décide d'acquérir un terrain à proximité du Louvre où elle réside pour faire construire le palais des Tuileries. Y résident, outre deux tuiliers, un boucher surnommé, Jean l'Ecorcheur. La reine charge un noble du nom de Neuville de l'assassiner au motif qu'il connaissait trop bien ses secrets. Au moment de mourir, Jean l'Ecorcheur lance une sombre prédiction : "Je reviendrai".


XI. La bibliothèque de l'alchimiste

Les livres sont un puits de savoir et la bibliothèque l'antre de l'alchimiste à la recherche de la Pierre Philosophale. L'un des plus célèbres d'entre eux, Nicolas Flamel (1330 env - 1418), était libraire rue des Escrivains à Paris. Fulcanelli, le mystérieux auteur du «Mystère des cathédrales», aurait découvert le Grand Oeuvre au XIXe siècle.

 

XII. Le barbier sanguinaire

 


En 1387, une série d’étudiants étrangers disparaissent à Paris. Ils sont victimes d’un barbier fou qui leur tranche la gorge pour le compte d’un pâtissier voisin.
 

XIII. Le pâtissier sanguinaire

 


Après avoir haché menu les corps, le pâtissier, acolyte du barbier, réalise dans son laboratoire de succulents pâtés “à la chair délicate” qu’il propose à sa clientèle.


XIV. Le cabaret des assassins

Fréquenté par des artistes célèbres tels que Picasso, Debussy ou Maupassant, Le Lapin Agile est l'un des plus vieux cabarets de Paris. Cette auberge de Montmartre, dénommée en 1860 "Au rendez-vous des voleurs" fut un temps connue sous le nom de "Cabaret des Assassins".


XV. Gargouilles et chimères

La légende raconte que les gargouilles et les chimères de Notre-Dame de Paris s'animent la nuit pour faire peur aux mauvais esprits. Monstres hybrides, mi-bêtes ou mi-hommes, ces animaux fantastiques sculptés dans la pierre sont les gardiens du Bien.


XVI. Le bossu de Notre-Dame de Paris

Quasimodo est le personnage principal du célèbre roman de Victor Hugo, Notre Dame de Paris. Ce personnage effrayant, défiguré, vivait dans les tours de la cathédrale. A la fois applaudi et hué par la foule, celui qui fut surnommé le bossu de Notre-Dame fascine le peuple comme un monstre.

 

XVII. Guillotine

 

Créée en 1789, inaugurée en 1792, la guillotine a fait rouler de nombreuses têtes, sévissant notamment avec le Tribunal révolutionnaire et ses bourreaux sous la Terreur. Cet instrument qui porte le nom de son inventeur, le docteur Joseph Guillotin, fut surnommé « la veuve ».
Deux de ses plus illustres victimes furent le roi Louis XVI et la reine Marie-Antoinette, respectivement guillotinés en place publique le 21 janvier et le 16 octobre1793.
 

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